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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 18:15
Salut la compagnie !

Je suis de retour après une semaine au ski dans les Pyrénées. Ceux qui connaissent le coin se demanderont surement où j'ai skié vu le peu de neige disponible mais on en a quand même trouvé, et on s'est bien amusé.

Il faut dire que ce n'était pas un séjour de ski comme on l'entend d'habitude, nous avons allié le plaisir de la glisse au plaisir de chanter. Je suis donc partie avec des copains et nous avons fait un concert pour la maison familiale qui nous hébergeait.

Bilan de cette semaine franchement sympa : Je reviens toujours sur mes deux jambes (j'ai juste gagné un rhume et quelques bleus), le moral au beau fixe (merci les fou-rires, les blagues, ...  et merci les copains !), et gonflée à bloc pour préparer cette dernière ligne droite avant le concours.

Bon malgré tout, je sais qu'il va falloire se motiver pour aller en cours demain ! On ne change pas en une semaine hein ! Je ne suis pas du matin !DSC02293.JPG
Pour finir, un petit aperçu de la vue que nous avions depuis les pistes de ski. Ca fait rêver encore quelques jours !

Bizatous et bon courage à ceux qui reprennent demain !

Ninoche

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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 23:12
Salut la compagnie !

J'accueille depuis trois semaines un petit chaton. Il est adorable , calin, joueur et gourmand mais très respectueux de mon sommeil de marmotte et heureusement ! Car s'il s'avisait de venir me réveiller comme le chat de la vidéo qui suit, je crois qu'on ne pourrait pas s'entendre !


Reveil chat
envoyé par handyglandes




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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 22:16
72582655.jpgSalut la compagnie !

On dit que les enseignants sont parmis les plus mauvais patients, je ne sais pas si je confirme cette règle mais franchement ça ne m'étonnerai pas !
Depuis dimanche matin, je suis aphone. Pas juste la voix un peu enrouée, pas le moindre son audible ne sort de ma bouche (comment ça j'éxagère ?) ! J'ai le timbre d'un ado en pleine mue ou d'une mauvaise chanteuse d'opéra. Sur les (bons) conseils de ma maman stressée, je suis allée chez le médecin hier, verdict prévisible, laryngite (il parait que ça ne l'étonne pas que j'ai un chouilla mal à la gorge !). Avec ma doctoresse, on discute (aussi fort que possible) de l'épidémie de grippe qui vient de frapper mon père. Elle me dit qu'il n'y a pas où se tromper, elle frappe fort, vite et bien ! Intérieurement, je me dis que finalement, une semaine de silence forcé vaut mieux qu'une semaine de fièvre, courbatures et autres réjouissances grippales. C'était sans compter sur la générosité familiale : Je n'ai rien vu venir, ce matin, cours d'anglais à 8h30, j'ai tendance à me demander ce que je fabrique là, à apprendre à faire un commentaire d'article. La journée se poursuit, notre charmant responsable de formation nous a prévu une journée chargée, avec 4h30 de "Maîtrise de la langue Française". J'ai tenu 3h30, la dernière heure fût un calvaire ! La sensation fort désagréable de retrouver précisément les symptomes décrits par mon médecin hier. J'ai décroché à partir de 15h45, comptant les minutes me séparant de la délivrance. J'ai le vague souvenir d'une correction de concours blanc, et la voix perçante de notre adorable prof m'agressant soudainement les tympans.
Bon au final, c'est juste la grippe, mais les 40° de fièvre sont bien là et je suis à plat ! Je rumine depuis que j'ai retrouvé mon lit les paroles de la doctoresse : "les gens veulent souvent reprendre trop vite, il faut bien compter une semaine de repos !"


J'ai un week end de chorale samedi et dimanche ... ça ne fera pas une semaine :-( Grrrr ! Satanée grippe !

Bon courage aux grippés !

Bizatous (non contagieuse bien sur !)

Ninoche
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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 15:59
stetoscope1.jpgSalut la compagnie !

Bienvenue ici à ceux qui passeraient encore dans le coin pour la première fois, rassurez vous, ce que vous avez manqué est insignifiant, et comme on dit, il vaut mieux tard que jamais.

Certains se demandent déjà (je parle là des plus perspicaces (j'adore ce mot !)) pourquoi mon article parle de mardi gras alors que nous sommes le  samedi 26 janvier. La réponse  : j'ai décidé de participer à un carnaval.  Le principe du carnaval étant de se déguiser, j'ai décidé de me déguiser en blog médical. A partir de l'idée des excellentissimes Dr Passmore et Zeclarr, je participe au carnaval des blogs médicaux. Pour plus d'information, vous pourrez dans quelques instants cliquer sur la bannière à droite et lire les conditions d'achat de participation.

Voici donc les raisons de cette note.



J'ai toujours eu un problème avec la médecine. D'aussi loin que je m'en souvienne, j'ai toujours eu une sainte horreur d'aller chez le médecin. Je crois qu'une partie de ce problème est lié au médecin traitant qui m'a suivie  toute mon enfance et mon adolescence. Par respect pour les longues années d'études qu'il a dû faire avant d'ouvrir son cabinet, je ne citerai pas son nom et l'appelerai le Dr Maboul. En souvenir de ce jeu de société absolument magique dans lequel l'enfant se met à la place du médecin indélicat qui voit son patient "sonner" (comprenez hurler, mais le créateur du jeu a eu pitié des oreilles des parents) au moindre geste imprécis. Au delà des capacités de motricité fine que ce jeu permet de développer, il est relativement représentatif de l'image de la visite chez le médecin que je me suis fabriquée enfant.
J'ai 5 ans, peut être 6. Le Dr Maboul travaille près de chez mes parents. Quand le motif de la visite le permet, nous y allons à pied, ajoutant ainsi au stress, lié à ce rendez vous, le chemin de croix de l'enfant malade. Nous arrivons ensuite dans la cour de gravier servant de parking à l'immeuble du docteur. Maman appuie sur l'interphone et "clic" la porte se débloque. Elle pousse la lourde porte verte en métal et nous entrons dans ce vieil immeuble des années 70. Un grand hall carrelé de gris , des boites aux lettres de chaque coté et une plante verte soigneusement entretenue mais ne laissant aucune illusion sur l'immensité de ce lieu, vu de mes yeux d'enfant. Il n'y a pas d'ascenseur et c'est donc à pied que nous montons au premier étage, la porte est à droite mais je rève intérieurement que la porte d'en face s'ouvre et m'offre une dernière chance d'évasion. Nous sonnons et entrons, comme indiqué sur la plaque dorée posée sur la porte.
La salle d'attente est sur la gauche et l'angoisse, à ce moment-là de la visite concerne le nombre de personnes déjà installées sur les sobres sièges blancs. La plupart du temps, c'est trois ou quatres patients qui attendent sagement leur tour. Maman peste, bien sûr, sur ce médecin incapable de s'en tenir aux rendez-vous pris et qui accepte sans plus de formalités tous ceux qui passent par sa salle d'attente. Je l'entends encore parler tout bas, mais suffisamment fort pour être entendue, de la pénibilité d'attendre 1h (au minimum) avec un jeune enfant. Quant à moi, je m'enfonce dans mon siège et attrape un magazine, avec le secret espoir de me faire oublier. Les BD sont toujours les mêmes, maman dit que les gens emmènent toutes celles que le médecin rajoute et celà ne fait qu'augmenter mon stress.
Les gens autour de moi me font peur. Il y a des vieux monsieurs, qui crachent leurs poumons à chaque fois qu'ils toussent,  des vieilles dames, qui sentent la laque et le maquillage, toutes maigres sur leur siège, des grosses dames, dont les fesses débordent du siège et qui aboient à leurs enfants, tout aussi volumineux, de rester assis et d'arrêter de faire du bruit. Il y a aussi les mamans qui prennent leurs enfants sur leur genoux et profitent de l'attente pour les rassurer. Ma maman à moi lit un magazine, et je ne lui demande pas un calin, je risquerai de me faire remarquer. Le temps qui suit est formidablement long. Des gens disparaissent dans le cabinet, d'autres prennent leur place dans les fauteuils. Je sais que mon heure approche et une boule se noue dans mon ventre.
Enfin, la porte du cabinet s'ouvre et le médecin raccompagne son dernier patient à la porte de l'appartement. Il la referme soigneusement et se dirige vers la salle d'attente. Il pose son regard sur nous, il faut se lever. Maman me prend le bras et m'entraine avec elle. Le docteur nous laisse entrer dans son bureau et referme la porte capitonnée, mettant fin à mon dernier espoir d'échapper à la consultation. Il s'asseoit dans un grand fauteuil de cuir et nous invite à en faire autant sur des fauteuils de toile. Il profite de ces moments anodins pour m'observer et je le sais. Avant même d'avoir enlevé mon manteau, je me sens déjà examinée. J'entends maman qui lui parle, probablement d'un problème de constipation ou d'otite, maux chroniques de mon enfance. Le docteur l'écoute, pose des questions puis tourne la tête vers moi et dit "Nous allons regarder tout ça". Sa voix est grave et me fait peur, mais je tente de ne rien montrer.
Dans la salle d'examen, maman m'aide à me déshabiller, on enlève tout, sauf la culotte. J'ai froid, je me sens vulnérable presque nue devant cet inconnu. Il y a deux petites marches pour monter sur la table, elles sont en fer et sont froides sous mes pieds nus. Je m'allonge docilement mais j'inspecte tous les gestes du docteur. Quels outils va-t-il sortir ? Vais-je avoir mal ? Il me tourne le dos et je crains le moment où il va se retourner comme un contrôle de maths à l'école. A quoi ça sert de travailler, j'aurai toujours une mauvaise note ? A quoi ça sert de m'examiner, j'ai toujours la même chose ? Mais il s'en fiche, c'est son métier et si maman m'a ammenée ici, il y a bien une raison. Il se retourne donc et prend dans ses mains, qui m'ont toujours parues immenses et terriblement poilues, un de ses instruments de torture. Bien sûr, ma douleur est psychologique, j'ai une peur phénoménale de cet homme et de son savoir. Maman semble boire ses paroles et écoute très attentivement ses conseils. Je n'entends que des bruits diffus, allongée sur la table. Je ne sens que les odeurs du cabinet, tellement différentes de celles de la maison. Ses mains sur ma peau sont froides et inquisitrices. Tu as mal là ? et ici ? Mon corps entier n'est qu'une boule de nerfs à vif , ma gorge est sèche et la présence de maman réussit à peine à me rassurer.
Enfin, c'est la délivrance. Maman me dit que je peux me rhabiller et disparait derrière le docteur dans le bureau au grand siège de cuir. Je suis enfin seule et je prends mon temps pour remettre un à un mes vêtements. J'en profite pour vérifier que je suis toujours entière. Je m'applique à rentrer mon T-shirt dans mon pantalon, à bien remonter mes chaussettes comme pour cacher mon corps au docteur. C'est fini, il ne peut plus rien m'arriver. Enfin presque.
Reste le moment de l'ordonnance, déjà partiellement rédigée quand j'ose enfin pointer le bout de mon nez dans le grand bureau. Le docteur pose à nouveau son regard sur moi mais je sais qu'il ne me touchera plus. Il m'informe qu'il me donne encore des médicaments pas bons du tout, et que je suis une petite fille très courageuse pour accepter de les prendre. La suite s'enchaîne assez vite. Maman sort son carnet de chèques, et nous sortons. Ce n'est que sortie de l'immeuble que mes muscles et ma langue se délient. Le temps reprend son cours normal et la vie peut enfin continuer.

J'ai depuis changé de médecin traitant. Je vois une femme, très douce. Malgré tout, je ne suis jamais totalement détendue lors d'un passage chez le médecin. Peut être est-ce un reste de ces souvenirs d'enfance, peut être finalement, que tout patient est angoissé par la crainte d'un verdict médical.
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16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 16:53
epiphanie-fetes-gt.jpgSalut la compagnie !


Me voilà de retour après une petite trève hivernale (comme les sportifs, faut faire une pause !!) bien agréable et réparatrice.
J'en profite pour vous souhaiter à tous une excellente année 2008, pleine de réussites et de bonheurs. Pour ma part, je crois que c'est la première année que j'entends autant de "et surtout beaucoup de réussite hein" (accompagné comme il se doit d'un petit regard convenu, signifiant (au cas où vous n'auriez pas compris) on va pas prononcer le mot "concours" mais on y pense tellement fort que tu nous as compris !).
Ca m'amène à penser que quand une échéance importante dans la vie de quelqu'un ne dépend que de lui, ça fait énormément stresser l'entourage. C'est curieux, mais pour moi, c'est plutôt rassurant de savoir que mon avenir est entre mes mains (et celle du jury et des correcteurs je vous l'accorde.) et non entre celles de mes parents, amis, et autres connaissances variées. Après tout, ce concours a été réussi par 92 personnes sur l'Ille-et-Vilaine l'an dernier, pourquoi pas moi si je m'en donne les moyens.
La rentrée de janvier, ce sont aussi toutes les galettes des rois, qui aident tant à passer le cap de la reprise des cours quand elles ne vous restent pas sur l'estomac. J'ai mangé ce soir à l'école la quatrième du cru 2008 ... en même pas une semaine !!
Maintenant que les fêtes sont passées, les profs s'acharnent tous à nous rappeler que le concours approche et qu'il faut ABSOLUMENT savoir définir tel ou tel concept, savoir la date du début de l'ère musulmane, ou ne pas oublier d'apprendre les définitions des angles alternes-internes et correspondants (qui bien entendu, tombent tous les ans au concours et on a fooooorcément moins de 5/20 (note éliminatoire) si on sort telle ou telle imbécilité).
On verra si le 15 avril je suis aussi zen, mais pour le moment ça ne m'atteint pas.

Pour clore ce premier billet de l'année, un petit sourire du jour, qui va au blog de "Grange Blanche", un cardiologue lyonnais (et là je vois votre tête et les murmures étonnés (depuis quand elle s'intéresse aux blouses blanches l'autre ??), rassurez vous, ce n'est pas incurable !) qui m'a fait sourire en retrant de cours tout à l'heure avec une expression hybride. Chez moi, on est "vert de rage" ou "rouge de colère". Chez Grange Blanche, les deux vont de paire et vous voilà "rouge de rage". (Notez l'amusante allitération produite) (ce n'est absolument pas de la moquerie, là encore, il en est de l'amour de la langue, en mouvement, bien sur !)

Sur ces belles paroles, je vous donne rendez vous pour mon prochain billet, (avant l'an prochain, c'est promis)

et à bientôt pour de nouvelles aventures !

Ninoche
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23 décembre 2007 7 23 /12 /décembre /2007 15:59
Salut la compagnie !

Aujourd'hui, j'ouvre une nouvelle rubrique : A demi mots. D'abord parce que je suis une amoureuse des beaux (et bons) mots. Les sonorités les plus excentriques ravissent mon oreille musicienne et ma langue se délecte de ces perles de la langue française. Ensuite parce que je suis très curieuse et que je n'aime pas rester sans savoir l'origine d'un mot que j'aime employer.
Esprits obtus abstenez vous donc, amis, poètes, savourez les merveilles que notre langue nous offre.

Certains auront peut être déjà noté ce terme original qui se trouve dans ma présentation : "les tribulations d'une marmotte ..." la marmotte c'est bien moi, il faudra que je vous explique pourquoi. Mais les tribulations ?
Ce mot, au pouvoir particulièrement comique s'il est répété plusieurs fois de suite dans un contexte totalement inapproprié, nous arrive tout droit du latin religieux. Tribulare, à l'origine, signifie "presser avec la herse, écraser", les clercs en ont fait un sustantif (comprenez un nom), tribulatio qui veut dire "angoisse, tourment". Du terme agricole (une herse est un instrument armé de pointes), l'usage a fait un sens figuré, tribulare en latin chrétien voulait donc dire "torturer l'âme pour éprouver sa foi".

On le retrouve en vieux français, plus tard, au milieu du XIIème siècle, toujours dans un usage religieux. Il s'agit alors d' "adversités considérées comme des épreuves voulues par Dieu". C'est au XVIIIème siècle que son sens se généralise pour désigner une "suite de mésaventures". Aujourd'hui, le terme semble tomber en désuétude, dommage, qu'il est doux à mon oreille.

Vous commencez à vous poser des questions sur mon état de santé mentale ? Rassurez vous, je vais bien, et si vous n'avez rien compris, commencez par bien articuler ce petit bijou. Allez, on répète bien fort et en exagérant : tri-bu-la-tion ...

Ninoche
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19 décembre 2007 3 19 /12 /décembre /2007 15:50
Salut la compagnie !

Plus j'avance dans mes études, plus les profs nous parlent des "cas" (sociaux, psycho, crétino et autres !). Cela devrait me décourager, d'entendre que pour un élève que je pourrai aider, un autre tombera dans la misère ou la délinquance, mais ça me donne encore plus envie de continuer.
J'étais en stage il y a maintenant 1 mois dans une école de ville, réputée comme "difficile". En fait, le quartier est hautement multiculturel et le niveau social des familles n'est pas franchement celui de Paris 16ème. Certains diront que la diversité est une richesse, et je suis bien d'accord avec ceux là, mais elle est également source de conflits et de situations parfois cocasses (comme les parents qui refusent un plan d'aide à leur enfant en français, et qui justifient leur choix dans un mot bourré de fautes d'orthographe). Mais gérer une classe avec 20 élèves de 5 ou 6 nationalités différentes (pour ne parler que des différences culturelles) n'est pas vraiment de tout repos !!!
Que faire des parents qui ne parlent presque pas le français, et qui ont besoin de passer par leur enfant pour se faire comprendre, comment rappeler à ceux-là que ce n'est pas tout à fait le rôle de l'enfant ? Que faire des enfants qui viennent tous seuls à l'école alors que chez eux, personne ne travaille ni ne se lève le matin ?

Mais quelle belle mission d'intégration sociale nous avons là !!!


Oui mais sans vocation, on arrive au pire ... Un directeur qui punit celui qui a fait l'effort de venir, mais qui est arrivé en retard ; des instits qui n'en peuvent plus, au bout de 10 ans, de gérer toujours les mêmes problèmes, qui considèrent que l'école est là pour apprendre et qu'on ne peut rien apprendre à ces enfants là ...
Je ne critique pas mes ainés, mais je pense que quand la vocation n'est plus là, on devrait pouvoir changer de métier.
Cependant, ça serait oublier que nous dépendons de l'éducation nationale ...

Bizatous, et à bientôt pour de nouvelles aventures !

Ninoche
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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 17:05
Salut la compagnie !

J'avais plus ou moins l'habitude de regarder le téléthon les autres années. Pour l'ambiance assez sympa qu'il pouvait y avoir, et parce que je me sentais impliquée, ayant dans ma famille un cas de maladie dite "rare". Sauf que cette année, j'ai trouvé ça d'un chiant !!

Ca ne me surprend pas que l'émission n'ait pas réussi, cette année, à dépasser la collecte de l'an dernier.


Je ne comprends pas qu'on passe ce tout ce temps à faire miroiter à des enfants des espoirs de guérison, alors que les chercheurs sont parfaitement conscients que leurs recherches n'aboutiront pas avant plusieurs dizaines d'années. Ce n'est pas aux malades actuels que profiteront ces dons, mais à ceux qui naîtront dans 10, 20, ou 30 ans.
Le "thème" de cette édition du téléthon était les recherches et les essais thérapeutiques, ou comment faire croire aux donneurs que leur argent va guérir la petite fille au sourire magique, et au corps encore dans les normes acceptables qu'ils observent scrupuleusement à la télé pendant 2 jours, comment limiter l'image de la maladie à l'espoir et au visible. Après tout, l'audimat, c'est le plus important, même quand c'est de l'audimat "solidaire".

J'ai la mauvaise impression que tout celà ne sert plus qu'à faire pleurer dans les chaumières et à vider quelques portes monnaie. Attirer la pitié sur de pauvres petits enfants handicapés, qui ont, malgré tout, un courage phénoménal.

J'avais le sentiment que les précédentes émissions représentaient une grande fête pour les malades et leurs familles. Cette année, les caméras les ont filmés à part, ils étaient le prétexte du rassemblement, pas le centre. Je voyais le téléthon comme un moyen de faire évoluer le regard de la société sur le handicap, et je n'y ai vu que des corps bien dans les normes, pas encore trop atteinds, ou aux heures où tout le monde dort. Personne n'y a parlé de la mort, qui est pourtant tellement central dans le vécu des familles touchées par la maladie.

en un mot : Dommage !

Sur ce, je retourne potasser mes bouquins pour la fin du concours blanc demain !! J-12 avant les vacances !!!

Bizatous et à bientôt pour de nouvelles aventures !

Ninoche
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9 décembre 2007 7 09 /12 /décembre /2007 14:29
Salut la compagnie !

Ambiance tristoune aujourd'hui, le petit chaton de ma grande soeur, Cashemire, est malade. Je le garde et le soigne, mais il s'affaiblit d'heure en heure. Le vétérinaire a annoncé qu'il s'agissait d'une Péritonite Infectieuse Féline, une maladie incurable et mortelle. Le petit matou ne mange plus rien depuis jeudi ...

Voilà l'humeur du jour !

Concours blanc demain et mardi, je suis motivée !!

Bizatous !

Ninoche
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8 décembre 2007 6 08 /12 /décembre /2007 10:06
Salut la compagnie !!!

Ce week end, à part la star ac et l'élection de miss france, et autres nullités télévisuelles, c'est le téléthon. Le grand week end qui permet de récolter plein de sous pour la rechercher.

L'an dernier, je glandais sur mon canapé à regarder toutes ces petites bouilles adorables, sensées faire craquer les gros pleins de sous, et allèger nos portes monnaie.

Oui, mais cette année, pas question de rester devant la télé, elle n'est pas à coté de l'ordi, et il y a beaucoup mieux ! Céline (dont j'ai déjà parlé reparlé ... (Non non, ce n'est pas de l'idolatrie, et personne ne me force à parler d'elle)) organise un blogothon, sur son blog, vous pouvez poser toutes les questions qui vous passent par la tête, qui vous turlupinent (euh restez en rapport avec le sujet un minimum quand même, les questions pour le concours blanc de lundi matin, c'est pas trop l'endroit). Profitez en donc, pour faire connaissance avec Céline et ses playmobils ! Ce week end, le blog de Céline c'est The Place to be !!!

Je risque d'y être une partie de la journée, même si je dois déserter pour animer une messe de mariage cet après midi.

A bientôt donc !

Bizatous !
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Qui Est Gilbert ?