Je m'étais dit, tiens, ça serait marrant de raconter la semaine des vacances, tiens, ça serait marrant de vous montrer qu'on galère un peu quand les gnomes sont fatigués, et que nous on l'est aussi, et qu'on est donc un peu moins résistant. Je m'étais dit bon, j'ai été malade la semaine des vacances, et j'ai loupé mon article en deux morceaux, j'me rattraperai plus tard. Je m'étais dit, allez, après les vacances, je m'y remets, ....

 

Et puis,... et puis, ... 

 

Et puis me revoilà, au moment où personnellement, je m'attendais le moins à trouver du temps pour mettre à jour ce blog. 

 

Allez, je vous plante le décor : 

Depuis un mois, on repousse au maximum le moment fatidique où on va devoir prononcer le mot Noël. Parce que ce mot, au delà de toutes croyances religieuses, a un pouvoir terrifiant sur les enfants. Prenez une classe de gnomes, âgés de 3 ans 1/2, 4 ans. Prononcez le mot interdit. Vous vous retrouvez face à une armée de gnomes sauvages à dompter.

Autant vous dire que la société de consommation ne nous aide pas. Les premiers Pères Noël sont apparus dans les devantures de magasins au 20 octobre. Après ça, on a un peu de mal à avoir l'air crédible quand on dit à un gnome qui chante "Petit Papa Noël" le 3 novembre "Ne t'emballe pas Gilbert, Noël c'est dans looooooooongtemps !"

S'il y a une chose que les gnomes ont bien comprise, c'est que la maîtresse n'avait pas trop trop envie de parler du gros barbu au manteau rouge. Ils en parlent entre eux, ça, c'est quasiment leur seul sujet de conversation depuis environ un mois (Et t'as écrit ta lettre toi ? Et tu vas avoir quoi ? Et ben moi j'ai commandé ça aussi !). Mais ça n'a pas trop d'impact sur les temps collectifs. 

 

Sauf que la tradition veut que le soir des vacances de Noël, les gnomes emportent à la maison un petit cadeau pour leurs parents. Cadeau qu'ils auront décrit en long en large et en travers pendant les quinze jours de préparation du cadeau "mais je dirais rien moi, c'est une surprise hein !".

Alors on est bien obligés de lancer le sujet à un moment ou un autre. Personnellement, j'attends le début du mois de décembre. Avant, l'excuse c'est "Noël, c'est dans le prochain calendrier !".

Mais voilà, le prochain calendrier, il est en place depuis deux jours. Et forcément, on y a écrit Noël. Du coup, les gnomes commencent à être persuadés que "C'est Noëëëëëël".

Là.

 

Maintenant.

 

Tout de suite.

 

Ou alors demain matin. 

 

Quoi ? Toujours pas ?

 

Non mais c'est une blague ? 

 

Il va se dépêcher le gros barbu ?

 

Aaaaaaaarg.

 

 

Décembre va être long. 

 

Très long.

Par Ninoche
Vendredi 2 décembre 2011 5 02 /12 /Déc /2011 18:37

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La semaine des vacances n'est pas une semaine comme les autres. 

 

 

Le lundi, quand tu te réveilles, la première chose à laquelle tu penses c'est au vendredi soir, quand tu auras rendu les gnomes à leurs parents, et que tu pourras enfin profiter d'un peu de repos, genre un peu plus que deux pauvres petites grasses matinées. Les yeux à peine ouverts, et à peine motivée pour ta journée. 

Le lundi, quand les gnomes arrivent à l'école, tu as l'impression d'être un vendredi. Des larmes, des colères, des yeux à peine ouverts, comme les tiens en fait. Bref, le gnome est crevé, et un gnome crevé n'est pas calme, sache-le !

Le lundi, quand tu rends les gnomes à leurs parents le soir, ta voix montre déjà des signes de faiblesse. Un peu comme si les microbes avaient attendu les vacances pour attaquer fort. Un peu comme si tes défenses immunitaires, elles aussi, en avaient raz le bol de résister aux attaques gnomesques.

Le lundi, quand tu vas te coucher, tu te dis "plus que 4 réveils avant les vacances !". 

 

 

Le mardi, quand tu te réveilles, la première chose à laquelle tu penses c'est au vendredi soir, pareil que le lundi en fait. Il n'y a plus de pain, alors tu manges un peu n'importe quoi au petit déjeuner. Il n'y a plus rien dans le frigo pour le midi, tant pis, tu mangeras un sandwich.

Le mardi, quand les gnomes arrivent à l'école, tu sens que les parents ont eu du mal à les lever. Tu espères, secrètement qu'ils vont prolonger un peu leur nuit, enfin, surtout le silence de leur nuit. Mais au fond de toi, tu sais que tu rêves. Tu te l'es déjà dit hier, un gnome crevé est un gnome énervé. Et énervant, en prime. Ta voix a à peine récupéré de la veille mais la voix des gnomes ne montre aucun signe de faiblesse. 

Le mardi, quand tu rends les gnomes à leurs parents le soir, tu parles tout bas, avec le secret espoir de préserver le brin de voix qu'il te reste. Tu es ravie d'avoir eu trois gnomes à changer à la récré, parce que tu comprends, il y avait des flaques d'eau, ils n'ont pas joué dedans, mais ils sont quand même tombés à pied joint dedans. Oui oui, trois fois de suite, ils sont tombés, par hasard, les deux pieds dans la flaque !

Le mardi, quand tu vas te coucher, tu te dis "je ne vais jamais réussir à parler demain". Tu te dis aussi "Plus que 3 réveils avant les vacances !". 

 

 

A suivre ...

Par Ninoche
Lundi 17 octobre 2011 1 17 /10 /Oct /2011 14:05

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Il y a des matins où quand tu te lèves, tu sais que la journée va être sympa/animée/sportive/horrible (barrez les mentions inutiles). Parfois, c'est toi, Maître/Maîtresse qui est en cause. J'avoue avoir du mal à être souple avec mes gnomes quand je passe la matinée à me demander par quel coté va ressortir mon petit dej'. Parfois ce sont les gnomes. Et parfois, tu crois que ta journée va être pourrie, et finalement, ya plein de petits trucs sympas qui font que le soir, malgré les cernes et la morve collée sur ton pantalon, tu te dis ouahou, j'ai passé une bonne journée.

 

1) Quand la maman de Sophie a décidé que ça serait Monsieur qui amènerait les gnomes à l'école. Sophie arrive à l'heure du coup. Et ne finit pas son petit dej dans le couloir. Et du coup, tu n'es pas obligée d'interrompre trois fois ton temps d'accueil du matin parce que "Bonjour madame, excusez nous pour le retard" "Ah pardon, Sophie a besoin d'aller faire pipi." "Ah et j'ai oublié de vous demander, la réunion de parents, c'est quand ?" La semaine dernière madame.

 

2) Quand Bérangère a décidé de se passer du rituel "colère en arrivant à l'école". Ça épargne tes oreilles, légèrement sensibles au bruit une heure ou deux après le réveil. Et ça évite que les gnomes qui arrivent ne soient agressés auditivement par le coffre de Bérangère. Et petit plus non négligeable, ça te permet de parler autrement que fort avec les parents des gnomes qui arrivent après Bérangère. Bon, ça t'épargne aussi les parents qui laissent leur gnome en te disant "Bon courage hein" d'un air entendu, genre "j'aimerai pas être à votre place mais j'admire votre patience". Une journée qui commence dans le calme, ça n'a pas de prix.

 

3) Quand la mode dans la classe est plus au dessin qu'au petit train. Quel plaisir de voir des petits gnomes assis à une table, éventuellement en train d'échanger sur leurs activités diverses et variées, mais relativement calmement. Plutôt que toutes les trois minutes, devoir rappeler que non, jouer au petit train en se tenant par les vêtements, en vociférant des "tchou tchou", et en tournant autour des tables de la classe, même à seulement quatre ou cinq n'est pas une activité autorisée dans la classe, et que si, par pitié, ils pouvaient attendre l'heure de la récréation pour prouver à leurs copains qu'ils imitent à merveille le bruit du train, mes oreilles et mon sang froid leur en seraient reconnaissants.

 

4) Quand le langage encore approximatif de certains petits gnomes produit des expressions poilantes. "Maîtresse, on dirait une cocotte-nunutte !" "Je crois que mon casier est tout débordé" "Maîtresse tu peux m'attacher ? Oui bien sur, t'attacher où ? Mais noooon m'attacher mon collier !"

 

5) Quand le projet en cours passionne tellement les petits gnomes qu'ils en parlent à leurs parents, qui leur proposent d'apporter des objets en rapport, ... C'est tellement génial quand on va dans le même sens, tous. Ça fait tellement plaisir d'entendre un gnome sortir de la classe et dire à sa maman "Maman à l'école on a construit une esssssposition ! Mais faut pas toucher hein ! "

 

6) Quand Gilbert, ou Gilberte, n'a pas compris, mais s'accroche, demande des explications, de l'aide. Quand il passe une partie du temps où il aurait pu jouer à s'entrainer, parce que "Maîtresse, moi aussi je vais y arriver !". Et quand il y arrive. Presque tout seul. Et qu'il est tellement fier d'annoncer à ses copains, sa maman, sa nounou, qu'il l'a fait ! J'ai réussi maman, tu sais c'était pas si difficile !

 

 

Finalement une bonne journée, c'est juste des petits instants qu'il faut apprendre à reconnaître, histoire de pas se laisser dépasser par la fatigue, histoire de pouvoir se dire qu'on fait un métier génial, histoire de profiter d'une soirée cool, sans penser au boulot, ou en y pensant de manière positive. Quand au delà de la colère de Bérangère, ou du chagrin de Martin, on a su voir les moments où ils ont été bien. Heureux d'être là, et de partager des choses ensemble. Peut être un peu grâce à nous. 

Par Ninoche
Samedi 15 octobre 2011 6 15 /10 /Oct /2011 10:26

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Autant vous le dire tout de suite, le mois de septembre a été chaud. Pas tant par les températures estivales (la météo qui nous nargue : hahaha vous n'êtes plus en vacances ? Et ben voilà le soleil réclamé en août.), que par la première phase de débourrage prise de contact avec mes nouveaux poulains élèves.

 

 

Point de Simon cette année, ni d'Hector ne parlant pas un mot de français. Non, non, ça, je maîtrise trop, ce n'est plus drôle !

 

Cette année, j'ai beaucoup moins de "petits nouveaux", d'élèves n'ayant jamais mis les pieds à l'école. Mais les quelques uns qui pourraient être timides sont en fait plutôt surprenants. 

 

Le petit Charles, tout juste 3 ans donc, qui arrive dans une classe où tout le monde ou presque se connait pour avoir passé un an ou six mois ensemble, qui le premier jour, se lève devant tout le groupe, et annonce "Et bien moi j'ai envie de chanter une chanson". Et pof, une souris verte qui courrait dans l'herbe ... Pas impressionné pour deux sous par les 28 inconnus qui le regardent éhahis.

 

 

Laure, 2 ans et demi, fan de Brassens, qui fredonne "bancs publics, bancs publics" en attendant son tour à la cantine.

 

 

Et Paul, même âge, les cheveux longs qui lui tombent sur les yeux, et qui demande à tous ses copains s'ils connaissent "Aaaaawéééétouheeeeell" ? Non ? Mais si tu connais, c'est ACDC  !!!

 

 

Et Léa, qui fait également sa première rentrée, plutôt armoire à glace du haut de ses 3 ans, qu'il nous a fallu calmer à deux tellement elle se débattait. Nous avons pu apprécier dès les premières minutes son vocabulaire particulièrement ... "fleuri".

 

 

Mais parfois, même si pour ces petits bouts, ce n'est pas la première rentrée, c'est tout de même un peu difficile de quitter Papa, Maman, les 3 ou 4 frères et soeurs, le papi, la mamie, et la tata tous venus fêter la rentrée du petit dernier.

 

 

Allez les enfants, on chante une petite chanson ?

"C'est la rentrée des classes

Toute l'école est en fête !

C'est la rentrée des classes

Pour tous les enfants c'est la fête !"

(extrait de la méthode Coué)

 

 

Les parents de Goulwenn, eux, n'ont pas changé ! Suite à une chute dans la cour (qui a provoqué, Oh Mon Gieu, une belle bosse) au bout d'à peine deux semaines, ils menacent de porter plainte contre un autre enfant (de 4 ans) pour maltraitance envers leur petit chéri. Le pauvre petit Gilbert, qui certes, n'est pas super copain avec Goulwenn, finira-t-il sa maternelle sous les barreaux ? Le petit Goulwenn finira-t-il dans une combinaison de mousse pour éviter le moindre choc ?

 

 

Feuilleton qui s'annonce animé. A suivre donc !

Par Ninoche
Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 18:26

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Deux jours après le week end mémorable de la fête de l'école, j'ai emmené mes gnomes en sortie scolaire. 

Au programme, visite d'un centre équestre, et bien sur, petit tour de poney. Sur la matinée, parce qu'on est pas suicidaire quand même.

 

Bon, bien sûr, c'est la semaine de la sortie, bien sûr, on a tous les cahiers à boucler, bien sûr, on a anticipé, mais on est quand même grave à la bourre.

 

Déjà, la veille à midi, j'appelle le centre équestre et la compagnie de car. On vous attend demain, vous vous souvenez de nous ? La nana de la compagnie de car m'annonce à peine gênée :

"Ah oui, je voulais vous appeler, on va partir à 8h35 au lieu de 45, on a besoin des chauffeurs pour le transport scolaire des collégiens." 

"Ah ... Euh, et vous comptiez prévenir à 18h ce soir ? Parce que genre là, ça fait déjà un tout petit peu court comme délai non ?"

 

Je rappelle les parents des gnomes ne revenant pas l'après midi. Départ 8h30 de la classe. Les retardataires se démerdent.

Je photocopie un mot, où je prends le temps de fluoter les horaires, à donner en main propre aux parents à 17h. 

 

Ça commence fort.

 

8h10, le lendemain, j'arrive dans la classe. Je prépare une tenue de rechange pour les gnomes, un paquet de lingettes, des mouchoirs, de l'eau, mes groupes, OK, on y est.

 

8h30 : Tout le monde est là. Même Louis qui arrive toujours en retard. Bizarrement, il n'a pas l'air d'avoir eu du mal à se réveiller ce matin. On se range, et on y va. Le car nous attend au bout du chemin, il faut donc remonter 5 min à pied. Les gnomes sont ... en forme. En grande forme même. Nolan en tête de file, ils marchent comme ils n'ont jamais marché. Motivés. Alors que bon, la montée, pour leurs petites pattes de minignomes, elle doit pas être super facile.

 

8h32 : Marie entonne un petit refrain sympa sur le chemin du car : "Ho Hisse, la saucisse ! Ho Hisse, la saucisse !" Je constate avec joie que le travail sur les rimes n'a pas été vain. Je note avec un peu plus de réserve que Marie a de l'influence sur ses camarades. Il ne faut pas 10 secondes pour que la majorité de la classe reprenne ce charmant refrain. Coooool !!

 

8h35 : On est dans le car. On a perdu personne encore. Les gamins sont aux anges, ils sont à l'intérieur d'un gros engin à roues, que du bonheur ! Le car démarre.

 

8h37 : Marie a repris son refrain. Le chauffeur doit être ravi. Je calme un peu le jeu, sinon, mes parents-accompagnateurs ne vont pas faire la matinée.

 

8h45 : Le chauffeur de car s'arrête sur le bas-coté et se retourne :

"Dites, vous savez où vous allez ?"

"Hmm, pardon ?"

"Vous savez où qu'c'est là où vous allez ? Parce que j'sais pas trop bien où on va."

OK donc, je n'ai donc pas rêvé. Le chauffeur me demande le chemin. On est pas rendus. Mon aide-maternelle vole à ma rescousse en expliquant l'itinéraire au chauffeur de car, sous les regards ébahis des parents présents.

 

8h55 : On arrive au centre équestre. Je demande au chauffeur de me confirmer l'heure de redépart. Il n'en sait rien, c'est pas lui qui fait le retour. Démerdez vous ma bonne dame, moi j'vous ai déjà emmené. 

 

9h00 : On se sépare en petits groupes. Comme d'habitude, j'ai les plus choupi dans mon équipe. 

 

 

La matinée se passe sans encombre, tous les gamins montent sur le poney, certains avec plus de craintes que d'autre, mais globalement, ils sont sympas.

 

 

11h30 : On est prêts à repartir, on attend plus que le car. Je me méfie un peu, vu le chauffeur à l'aller.

 

11h32 : Ok, le car est en retard. Ils font chier, les gnomes s'énervent, et moi je n'ai qu'une envie, c'est d'avoir une pause de midi non raccourcie, pour récupérer de cette matinée.

 

11h34 : J'appelle la compagnie de guignols de cars : "Ah oui, vous êtes le groupe qu'on doit prendre au Centre de loisirs."

"Euh non, au centre équestre madame."

"Ah bah non, sur ma feuille ya mis centre de loisirs, vous devez vous rendre au centre de loisirs.

"Ecoutez-moi bien, j'ai 30 gamins de 4 ans qui attendent leur chauffeur au centre équestre et je ne ferai pas 5km avec eux parce que vous n'êtes pas fichus capables de prendre les informations correctement pour un pauvre trajet de 10 minutes. Et si le chauffeur n'est pas là dans 5 minutes, je signale à tous les collègues qu'il est hors de question qu'on refasse appel à votre compagnie pour nos prochaines sorties, alors je vous conseille vivement de vous bouger les fesses et de venir nous chercher !"

"Ahem, oui, excusez nous madame, je vais prévenir le chauffeur de regagner le centre équestre au plus vite."

 

12h05 : On arrive à l'école. Les petits vont être obligés de manger au deuxième service de la cantine à cause de ce putain de car. Je suis légèrement énervée.

 

...

 

16h30 : Bilan de la journée en classe.

"Alors les enfants, vous êtes contents de votre journée ?"

"Ouiiiiiiiiiiiiii"

"Avant de partir, on va fermer les yeux et dans votre tête, vous allez penser au moment de la journée que vous avez préféré, on s'en fiche que ce soit différent que celui du copain ou de la copine, celui que VOUS, vous avez préféré."

 

Grosse concentration.

 

Bilan des réponses : 

17 enfants ont préféré : "quand on était dans le bus"

5 enfants ont préféré : "quand le chevaux il a fait caca par terre"

 

Je fais quoi ? J'organise une visite touristique en bus, sans en descendre, pour l'année prochaine ?

Par Ninoche
Mardi 9 août 2011 2 09 /08 /Août /2011 20:16

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